Pascal "Paco" Martin
LGDG n°65
Un petit délire à la manière de... et en hommage aux mêmes.
Moi le blues... les aminches, j'y connais rien. Mais ça doit être quelque chose de sérieux. A côté de moi, y'avait des gonzes qu'étaient capables de jacter dessus pendant des heures même quand y'avait de la musique. Ca parlait de mineurs, de mecs avec des drôles de noms... que des mômes : bébé King, petit Walter, et un certain Feeling. Je sais pas qui c'est ce Feeling mais ça doit être une épée. Une sorte de Zizou quoi ! Comme le Youssef là-haut sur l'estrade qu'arrêtait pas de jouer avec... Pourtant j'ai bien écouté le blaze des musiciens et entre le bassiste qu'a un nom d'un que je croyais mort [Thibaud Chopin], l'autre bizarre qui se complique la vie avec deux cordes en plus [Stan Noubar Pacha] et le mec derrière ses barils de lessive entourés d'alu et ses couvercles de casseroles [Simon Boyer] qu'arrêtait pas de paumer et de rattraper ses bouts de bois... y' a de l'antidérapant en promo chez Casto, j'aurais dû lui dire ! J'ai pas compris qui c'était ce Feeling mais sûr qu'il devait traîner dans le coin puisque tout le monde dans la salle il avait l'air de connaître sa gueule.
Nous avec Ginette on était venu aux Puces pour dégotter un truc pour le jardin. Le nain on l'a déjà, avec la brouette, mais on le planque à cause des voleurs. C'est les boules car moi j'aurai voulu les sept sauf que pour Blanche Neige, avec son jogging et ses bigoudis, Ginette en train d'étendre le linge c'est plutôt la version Jumbo. Donc le nabot, il est dans le salon et sert à ranger les bouteilles d'apéro même que ça fait bien marrer les potes quand on se fait des soirées foot. Donc avec la Ginette on voulait un truc style jet d'eau ou statue avec bite en plâtre. Mais bon c'était bizarre ce qu'il y avait, plus c'était moche et rouillé et plus c'était cher. Y'avait même un truc perrave avec des bouts de tôle mal accrochés dans tous les coins et des fils tout pourris que j'étais prêt à acheter au prix du cuivre... presque pour débarrasser, une bonne oeuvre quoi ! Hé ben le mec il m'a balancé un prix d'armateur grec avec la grimace de dégoût qui va avec. Parce qu'il paraît que c'est de l'art. J'aurais dû m'en gaffer vu la tronche du taulier avec ses binocles à cordon et sa veste en velours côtelettes. Pas vraiment l'allure d'un ferrailleur. Des paluches de canari et une carrure de quart perrier. C'est là qu'on a décidé d'aller s'en jeter un.
Ca m'a plu tout de suite cette taule. On se serait cru dans un film ricain
avec le ventilo qu'essayait d'arracher le plafond et de décoller les
affiches... à moins que ce soit l'inverse. Mais pour Gigi, c'est le Youssef
qui lui a allumé les lampions. Faut dire que ce mec si tu pars en bordée
avec lui c'est à double détente. Déconneur, sapé milord, voix canaille et
regard voyou à l'ancienne, les ninettes il se les scotche autour pire qu'un
papier tue-mouche jaune titi comme sa liquette. Mais après faut le noyer car
elles en décollent plus et il est infatigable. D'ailleurs au début avant
qu'il chante, j'ai cru que c'était un numéro comique et que les musiciens
derrière étaient là pour se bidonner sur les vannes du patron et balancer
deux ou trois gros coups de biniou entre les conneries pour faire comprendre
au public quand il devait rire, façon Patrick Sébastien. Mais nada, car ce mec
en plus d'être vraiment drôle, il chante velours et joue de l'harmo comme
une sirène de cargo.
J'y ai dit à Ginette que je comprenais pas car j'en ai
un moi aussi... hé! j'ai été scout... Et qu'à part la bourrée auvergnate qui
fait gueuler le chien, j'ai pas l'impression qu'on a le même nombre de trous
ou alors pas dans le même ordre tellement ce qu'il joue ça sonne pas pareil.
La Ginette, elle s'en foutait. Il aurait pu jouer de la cornemuse ou de la
trompette en plastique, cet enfoiré, c'était comme s'il la bordait de
petits nuages roses quand il chantait.
"Il est trop, ce mec! On dirait toi avant..." j'ai senti qu'elle cherchait
ses mots. "Avant, avant..." elle trouvait pas. C'est peut être mieux d'ailleurs. Ca aurait pu faire mal,
surtout qu'y a peut-être jamais vraiment eu d'avant.
Alors j'ai fait tourner les demis.
Au bar c'était pire que si on avait balancé un quartier de bidoche dans un
fosse à crocos nourris au yaourt depuis une semaine pour commander une
bière, mais tout en restant bon esprit. En attendant j'ai pu mater les
musiciens. Surtout le guitariste. Au début j'ai cru qu'il avait mal quand il
jouait. Puis j'ai compris que non... c'était seulement qu'il était content
et comme le public était aussi content qu'il le soit... eh! ben, moi aussi.
C'est vrai que quand il joue, t'as l'impression que tes jambes elles font
faire la danse du ventre à tes genoux. Enfin je me comprends.
J'ai bien aimé le batteur aussi... lui il joue tout le temps mais comme il est
assis, ça doit être moins fatiguant. Sauf qu'à un moment ils l'ont laissé
jouer tout seul et que ça a tellement plu au public que les autres lâcheurs
qui étaient partis au bar, ils sont revenus tellement ils étaient jaloux.
Quant à celui qui a la guitare à 4 cordes, il a pas pu s'empêcher de piquer
un harmo à l'ami Youssef après qu'il ait invité un pote qu'a un drôle de nom
aussi... Benoit Blue Boy? Ca doit pas être son vrai. En tout cas ça chauffait
dur. Compact comme une première ligne de rugby qu'a décidé de pas lâcher un
mètre de pelouse.
Puis y'a un mec tout timide qu'est venu après, et lui aussi il a joué de
l'harmo. Ils doivent en vendre au bar, c'est pas possible ! Steve Verbeke
il s'appelle. Il a joué une chanson de Junior Wells sauf que lui il a pas
joué. Peut être qu'il a pas osé... dommage car elle était bien sa chanson,
quand l'autre il est devenu dingue.
Voilà ça aurait pu se terminer encore plus tard mais la patronne qu'arrête pas de grimper sur le comptoir pour prendre des photos et de courir dans tous les sens, elle a dit que c'était fini. J'ai quand même commandé une dernière tournée à sa copine serveuse qu'a des yeux comme des pierres précieuses et puis avec Ginette on est parti essayer de retrouver la bagnole.
Alors c'est ça le blues ?
En tout cas c'est vachement bien comme le dit Johnny dans la chanson, sauf
que je ne peux pas m'empêcher de penser "pourquoi il en a jamais joué, ce
con ?"
Tout ça pour dire que ce concert était sublime.
Good night.
Paco.
P.S.: Connaissez vous l'anecdote ? A sa femme qui s'étonnait le voir arriver deux plombes en retard à un dîner de famille, Antoine Blondin s'excusa en disant " C'est terrible, Chérie... sur ma route y'avait pas un seul bar de fermé."
*
* *
Quand on est musicien de rock, de blues et de quelques autres turpitudes sonores dévoyant notre belle jeunesse, on ne se pointe pas dans certains clubs sans munitions. Ce serait comme si un dompteur entrait dans la cage aux fauves avec une corde à sauter de gamine à la place de son fouet. Un suicide! Et dans ces clubs, on n'entre pas pour jouer du menuet, façon salon de thé, la bouche en cul de poule et le petit doigt en l'air... NO, BUDDIES... c'est dans le gras du cuir qu'il faut tailler, sinon en guise de petit doigt c'en est un gros que les mecs dans la salle vont te brandir.
Je pense au "Dowtown Blues Club" dans le quartier San Pauli à Hambourg, au légendaire "Harps" de Belfast où certains concerts des Outcasts et de Stiff Little Fingers étaient tellement chauds que ces salopards de R.U.C les faisaient interdire pour trouble de l'ordre public, tapage nocturne et violences alors que deux blocs plus loin les cocktails Molotov volaient dans tous les sens et que des pauvres types ramassés au hasard se faisaient équarrir à vifs dans des garages par ces psychopathes que l'on appelait les "bouchers de Shankill".
Je pense au "Club de Wash" situé en face d'une ancienne gare en briques
rouges dans le Madison Dowtown où Paul Black malgré sa patte dans le plâtre
balancait un solo vicelard comme un coup de rasoir avec sa béquille en guise
de bottleneck (depuis, le club a cramé, une sale histoire de racket... mais
il paraît que ceux qui ont fait ça ont rejoint Otis Redding au fond du lac.
Faut jamais jouer avec les allumettes).
Il y a aussi le "Blue Note" situé dans les quartiers nord de Dublin de
l'autre côté du fleuve, bien loin de l'arnaque à touristes qu'est devenu
Temple Bar où tous les beaufs confondent dégueuloir et âme Irlandaise...le
fameux Craïck, dans lequel Louisiana Red a balancé un de ces concerts où
chaque morceau étaient joué comme si c'était le dernier.
Les exemples sont nombreux et certains sont rentrés dans l'histoire. La
grande, mais aussi celle(s) qui ne dépasse(nt) pas le comptoir... c'est à dire
pour moi la et les meilleure(s).
Remember Mitch Ryder... 17 ans au compteur à l'époque, carbonisant l'audience
au "Village" et au "Black Detroit Soul Club", clubs mythique des
quartiers blacks de la Motor City. Il était le premier et le seul blanc à y
être admis. Il y a aussi cette anecdote racontée par Peter Wolf du J.Geils
Band. Lorsque des mecs de la mafia débarquaient dans un des clubs où ils
faisaient 3 sets par nuit à leur début, systématiquement le taulier leur
demandait d'envoyer un medley de rhythm'and blues et de le balancer FORT.
Ils ont compris qu'en fait c'était pour couvrir le raffut fait par le mec
qui avait oublié de régler ses dettes et qui était en train de rebondir sur
les cageots et les fûts de bière dans l'arrière-cour. Link Wray aussi dont
les shériffs de certains patelins ne permettaient le concert que s'il ne
jouait pas Rumble. Dans les deux cas de toute façon les jeunes loups
blancs devenaient dingues. Ce dernier racontait même qu'une nuit Roy
Buchanan avait décroché du mur un arc indien et une flèche pour tirer sur un
redneck qui n'arrêtait pas de foutre le bordel en le chambrant sur sa façon
de jouer.
Ces clubs sont donc souvent situés dans des quartiers bosselés, couturés et brillants comme les gueules de ceux qui y traînent. Palissades défoncées, fenêtres murées ou noircies par les langues de suie du dernier incendie... la guerre a souvent et depuis longtemps commencé par ici. Suffit de regarder les clodos qui traînent par terre dans les couloirs du métro ou au pied des murs, on dirait qu'ils ont été fusillés.
Il faut donc être taillé grand patron pour se faire respecter si on veut pas s'en faire tailler un, de costard. L'autre soir au One Way, les DOUBLE STONES WASHED s'y sont collés sans problème. Les deux sets intenses, sans concessions, furent à l'image de l'évolution du groupe. Au cours du premier essentiellement constitué de covers, Shakin' All Over de Johnny Kid and the pirates, She Does It Right de Feelgood et Crazy Mixed Up World et d'anciennes compos, ce fut le tir de barrage habituel. Lilian Descorps tout de noir vêtu a toujours cette particularité de dégager un max sans en rajouter. C'est un truc que certains ont et qui ne se calcule pas, ce que j'ai pu vérifier en le regardant déambuler avant le concert dans les allées des Puces. Il y a ce côté cool/hard-boiled que l'on retrouve chez ceux qui n'ont plus rien à prouver et qui se traduit par une des plus belles voix "réelles" actuellement. Le boulot a été fait, on est là pour le terminer... pas de quartiers! Quand à son jeu d'harmo, il s'en dégage une virtuosité qui ne se calcule pas au compteur style concours de vitesse mais dans le choix de la note juste et sans jamais sortir de la mélodie. Si certains n'arrêtent pas de vouloir imiter les rossignols en overbroutant dans tous les coins, lui tient plutôt de l'aigle avec cette façon majestueuse de planer au-dessus de la chanson avant de lui piquer dessus avec un solo acéré comme des serres qui, une fois plantés ne vous lâchent plus.
Du saignant. Il y a du John Kay chez cet homme et pour son jeu d'harmo un
côté James Harman dans un registre différent en ce qui concerne, la
pertinence avec laquelle il envoie la sauce. Tout en sobriété ce qui pour un
combo que l'on désigne comme LE groupe de pub rock (quoique pour moi cette
dénomination est plus que limitative) est un comble.
Du côté des guitares, Franck Villafagne a ce côté sharp qui fait les grands
riffeurs. Il taille à vif dans la bête dans la grande tradition des Wilco
Johnson (pas besoin de rappeler dans quel groupe il joue, ou alors c'est
direct une ordonnance à base d'huile de poiscaille pour troubles de la
mémoire), Peter Gunn (première gâchette chez les Inmates quoique Tony
Oliver à ses cotés en couverture n'est pas manchot non plus), Guy Georges
Grémy (de chez l'immense Little Bob... remember le Live de 79 enregistré au
"Music Machine" et au "Greyhound" à Londres, ce qui à l'époque pour des
Frenchies n'étaient pas aussi courant... une tuerie ), Mike Gibson et Chris
Dollimore (ces deux là officiaient au sein des Godfathers. Ce combo de fous
furieux a certainement sorti les deux galettes les plus méchantes et les
plus noires que j'ai jamais entendues, Birth, School, Work and Death en
88 et More Songs about Love and Hate en 89 chez CBS... rien que les titres
! Peter Coyne aurait pu être le fils caché de Johnny Cash et de Bette Davis
avec sa voix hantée se débattant au milieu de mélodies sublimes comme autant
de barbelés chauffés à blanc).
Comme eux il déploie sur scène un éventail de fureur, de hargne, et une
certaine morgue rageuse qui à la différence d'autres guitaristes fait qu'en
plus d'écouter ce qu'il balance, je prends mon pied à regarder la façon dont
il le balance. Je ne parle pas des plans du style guitare derrière la tête,
le dos, entre les jambes... les dents... etc. etc., ni des grands écarts
faciaux à la T-Bone ou du Duck Walks du père Chuck, non... même si « the show must
go on » comme on dit, je parle plutôt de ce quelque chose d'indéfinissable,
de presque dangereux, sur le fil du rasoir, que certains dégagent. Keith
Richards bien sûr mais peut-être encore plus Joe Perry d'Aérosmith ont ce
truc. Dans le Blues, Lurrie Bell dégage aussi cette intensité. Guitar Slim
devait aussi faire partie du club... et d'autres bien sûr avec en vrac et
actuellement K-Led Bâ'Sam - surtout depuis son retour de Chicago - et son pote
Joe "Smokey" Champ, Arnaud Fradin, Pascal Fouquet... la liste est longue et
bien sûr complètement subjective.
Derrière, Frédéric Villafagne à la basse et Julien Bigey aux drums forment le
coeur de l'ensemble, la pompe cardiaque dont la voix et l'harmo de Lilian
seraient les poumons et la guitare de Franck le système nerveux. Le son
compressé de la batterie et le jeu de Julien sont d'une puissance qui ne
doit rien à certains enclumages actuels, mais comment dire? On a l'impression
qu'il entre en collision avec ses fûts et fait corps avec eux. Bref, ça
avance tandis que la basse martèle le beat telle la belle Maggie de Million
Dollar Baby dans son Everlast... sans répit.
Le second set s'est arraché la gomme des pneus sur l'asphalte en fusion du
deuxième album dont je voudrais parler.
Le premier titre Stammering days ouvrait déjà le Live. Le riff
d'ouverture entêtant croise une slide juste avant que la voix du chanteur
déboule. C'est du grand Lilian. Il arrache tout sur son passage tandis que
derrière, la guitare de Franck semble jouer par moment au bord du ravin, tout
en échos tandis que l'orage gronde, drums et bass mêlés.
Naked Life débute sec et tendu. L'harmo et la voix de Lilian semblent avoir
été coincés dans un coin du ring par le riff de gratte et la rythmique. C'est
du méchant avec les choeurs au moment du refrain qui ont un petit côté
Steppenwolf. Mais l'homme en noir sait se protéger et s'en tire avec une
super partie d'harmo.
Ever and Again, batterie sac de sable et guitare en réverb, lance le morceau
sur la voix et l'harmo, moins à l'arrache mais avec cet étrange partie de
voix doublée et ces changements de tempo qui les fait dépasser
définitivement le cadre du pub rock. Le solo de gratte vers la fin est
fluide et racé presque à la Mick Taylor et Lilian montre ici toutes les
nuances de son chant. Un très, très grand morceau.
Look Around, basse haute tension et accords de gratte obsédants, permet de
voir débouler un super solo d'harmo. C'est un mid-tempo où la guitare de
Franck et la basse de Frédéric s'en donnent à cordes déployées.
Shaggy Dog Story est un super boogie-rock que ZZ Top essaye de récrire
depuis Très Hombres.
Come On joue la partie à poil. Harmo non amplifié et voix sans effets.
Solo de guitare presque acoustique avec un pont vraiment bien foutu vers
l'électrique. Un des titre les plus blues. Superbe.
Poor Little Thing creuse le filon. Guitare acoustique magnifique, l'harmo
lui tourne autour. A écouter sur un parking de motel au milieu du désert et
de la nuit en regardant les étoiles filantes se planter dans le coeur.
Many people. La voix de loup-garou de Lilian et la slide hurlent à la lune
tandis que la rythmique gronde comme une rumeur de lynchage. Il y a un côté
The Chase, film d'Arthur Penn dans lequel Brando tient un de ses meilleurs
rôles. La slide accentue le trip... phares de bagnoles dans la désert
captant les lueurs des yeux des coyotes aux mufles hérissés de sang.
Bonne transition avec le titre suivant Let the Dogs out. Un angle
rhythm'and blues dans le beat avec le refrain hurlé. La guitare ne fait rien
pour calmer la meute. L'harmo n'a pas de collier. Jubilatoire sur scène.
Stoneway balance un shuffle bien canaille avec l'harmo et Lilian dont la
voix mixée de deux façons différentes amène une partie de guitare à peine
amplifiée, originale.
Call the Doctor nous ramène près de la jetée. Live un régal!
Check Point Boogie est une de ces compos ou l'harmonica se taille la part
du lion. Derrière la salle des machines tourne à plein régime et le solo
final de guitare emballe le tout.
Spoonful revisited avec son coté mutant... le style "quand on a voulu
ranger le matos après le concert, on a vu que la bombe avait explosé" me
plaît bien. Peu être un clin d'oeil de leur part envers tous ces groupes de
néo-blues qui fleurissent actuellement. Hé, hé!
En conclusion, je trouve que cet album les hisse à un niveau qui les dégage du strict cadre du Pub Rock et nous amène le long de pas mal d'autres frontières. Que ce soit de l'autre coté du chenal ou de l'Atlantique. Là où ils peuvent sans problème passer dans les clubs cités plus haut. Le signe des grands non?
Paco.
NDLR : n'oublions pas l'essentiel, se rendre sur http://www.doubestonewashed.com (digipack 12 titres)