Expo peinture Blues & Jazz:
Maria Rita Gauttieri-Tiergo
présente ses premières oeuvres

Je me suis aperçue un jour que devant certaines situations j'avais dans les oreilles un son de jazz. Toujours optimiste, je me suis demandé si c'était le début de la folie... blagues à part lorsque je me suis rendue compte de ça j'ai commencé à chercher les situations étranges et volontairement chercher à y attribuer un son, ce n'est qu'au bout d'un certain temps que je me suis rendue compte que je pensais "jazz ".
(extrait de l'interview à La Gazette de Greenwood n°20, Juin 2000)


  dessin de Maria Rita Gauttierri-Tiergo (2000) Lorsque la première note de jazz se fait entendre c'est toute l'âme du blues qui ensuite se décline. Je n'ai jamais fait la différence entre les deux. Il n'y en a pas. Ils sont en parfaite symbiose. Personnellement je pense que le jazz n'est que la traduction moderne d'une "saveur" musicale qui nous vient de loin, une sorte d'héritage oral qui remonte jusqu'à nous des lointains champs de cotons du Sud profond.
  Le peintre essaye de "gribouiller" cette symphonie tantôt triste tantôt gaie où toute douleur disparaît dans la douceur mélancolique d'un blues et la joie éclate dans la magie de trompettes en folie.   dessin de Maria Rita Gauttierri-Tiergo (2000)
   Lorsque j'écoute un morceau, il me parle, il me raconte, il se raconte. Petit à petit des images s'imposent à moi, je n'ai plus qu'à les cueillir et en faire un bouquet. La "traduction" n'est pas facile mais la musique est là pour me guider dans mes moments de doutes.


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